Des B-boys aux JO
Des B-boys aux JO
B-boy (photo prétexte), Pixabay
L'apparition du breakdance aux Jeux olympiques de 2024 : une première
13 avril 2022
C'est en 2019 que l'idée a été, pour la première fois, discutée au sein du Comité d'organisation des Jeux olympiques. Intégrer quatre nouveaux sports à la compétition : le skateboard, le surf, l'escalade et le breakdance.
Historiquement, cette danse est née dans les années 70, à New-York dans le Bronx où régnait une culture musicale très importante. Les New-Yorkais se retrouvaient dans ce quartier pour danser et y faire la fête. Grâce à l'influence d'autres danses et notamment de Kool Herc, DJ reconnu de cette génération, le breakdance est apparu. À cette époque, les termes utilisés pour qualifier ce sport étaient "Breakin" ou "B-boying".
Les principales raisons de l'intégration de cette discipline aux Jeux olympiques de 2024, d'après Tony Estanguet, Président du comité des JO de Paris, sont : "un moyen de parler à la jeunesse" et que cela a une capacité à être partagée sur les réseaux sociaux. Malheureusement, la nouvelle ne réjouit pas tout le monde, comme les billardistes français qui manifestent leur désaccord avec le choix du B-boying et non du billard comme sport olympique.
La compétition sera composée de deux épreuves, une masculine et une féminine. Les participants s'affronteront dans des battles d'un contre un en totale improvisation. Ils devront faire de leur mieux pour obtenir la faveur des juges et ainsi remporter le premier titre olympique de breakdance.
Louise Barras et Angélina Bertato