14 avril 2022
Désormais, la guerre dure déjà depuis 50 jours, l’Ukraine reçoit de plus en plus de renforts et quasiment chaque jour de nouvelles restrictions sont annoncées contre la Russie.
Munitions de gros calibre. Pixabay
Tout d’abord, pour la première fois dans l’histoire, l’UE a financé l’achat de l’équipement et de l’armement de guerre. Le montant de ce financement atteint 458 millions de francs suisses. Des Etats de l’UE sont même disposés à envoyer des avions de combat.
De nombreux pays ont déjà envoyé de l’armement en Ukraine. L’Allemagne a par exemple déjà livré 1000 lance-roquettes, 500 missiles sol-air, une dizaine d’obusiers, 14 véhicules blindés et 10'000 tonnes de carburant.
Lance-rocket. Pixabay
La Finlande a offert 2'500 fusils d’assaut, 150'000 munitions, 1'500 lance-roquettes et 70'000 rations de campagne. La Roumanie aussi a procuré de l’aide pour une valeur de 3 millions d’euros.
La Royaume-Uni a donné 4'000 missiles ainsi que des mastiffs (des voitures blindées), des systèmes antichars et a créé des foyers pour Ukrainiens. D’autres pays comme le Japon, la Turquie ou la Suisse ont aussi apporté leur aide.
D’autre part, les membres de l’OTAN se mobilisent près des frontières ukrainiennes. La France a par exemple envoyé 500 soldats en Roumanie. De son côté, Joe Biden a envoyé près de 100'000 soldats en Europe pour tenter de faire pression sur le Kremlin
Drapeau ukrainien avec un soldat Pixabay
Le but des sanctions est d’augmenter le coût de la guerre pour Vladimir Poutine.
Les États-Unis ont arrêté de livrer des piles électriques à la Russie, et la Chine (principale alliée de la Russie) ne pourra pas subvenir à ce besoin.
Le système économique russe est très touché. Des centaines de milliards d’actifs en dollars et euros ont été bloqués et ne peuvent plus être convertis en roubles. L’inflation va donc bondir et pour un pays qui importe la plupart de ses biens cela va être dur pour les Russes.
Par ailleurs, le secteur aérien a aussi été impacté, car les espaces aériens ont été restreints dans les deux camps. Les avions russes n’ont plus l’autorisation de survoler l’espace aérien européen et américain. Ce qui impacte grandement la première compagnie aérienne russe, Aeroflot. Les compagnies occidentales des pays dits « ennemis » à la Russie n’ont plus non plus le droit de survoler l’espace aérien russe. Cette situation a pour conséquence d’accentuer l’augmentation des prix des vols, car les vols à destination de l’est de l’Asie sont obligés de contourner l’Asie et, donc, consommer plus de carburant.
A321 de la compagnie Aeroflot. Pixabay